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Le Guyana se situe au nord de l’Équateur, plus exactement entre le Venezuela à l’ouest, le Surinam à l’est, le Brésil au sud, et la mer des Antilles au nord, et les personnes qui disposent de la nationalité française souhaitant séjourner au Guyana n'ont nullement besoin d'un visa

Les formalités administratives pour entrer et séjourner au Guyana

Les ressortissants Français sont obligés de se munir d'un passeport dont la durée de validité est d’au moins six mois ou bien supérieure, le séjour peut se prolonger jusqu’à 90 jours sans formalités sinon, il faudra solliciter un permis de séjour :

  • Les papiers essentiels sont un passeport valide d’au moins 6 mois ainsi qu’un billet d'avion de retour mais il faut savoir que la meilleure saison pour visiter le pays c’est l’automne et le décalage horaire est de l’ordre de 5h en hiver et de 6h en été.

  • Un certificat de vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire mais d’autres vaccins sont également conseillés tel que les vaccins universels contre la DTCP, hépatite B, celui contre l’hépatite A est fortement recommandé sans oublier éventuellement les vaccins contre la typhoïde et la rage ainsi qu’un traitement contre le paludisme.

  • Les personnes de nationalités françaises, belges, luxembourgeoise, suisses et canadiennes ne nécessitent pas de visa afin de se rendre en Guyana, quoique le site officiel du ministère des Affaires Étrangères signale l’inverse en ce qui concerne les automobilistes arrivant de Guyane française. Par prudence, il vaut mieux donc vérifier auprès du consulat.

  • Dans le cas où il faut accéder au pays par voie terrestre, il est fermement conseillé de rentrer via un point d'entrée officiel, en étant muni de sa carte grise, une attestation d’assurance pour le véhicule qui spécifient une couverture au Guyana ainsi qu’un permis international sous risque de subir de sévères peines.

  • Le carnet de passage en douane n’est pas nécessaire car un permis d’importation momentané du véhicule est remis au niveau de la frontière qui sera valide pendant un mois, sauf pour les arrivants du Brésil.

  • Pour les voyageurs en bateau, il n’est pas possible de procéder aux formalités de douane au niveau de Georgetown, il faudra donc remonter le fleuve Essequibo jusqu’à Bartica afin de s’en occuper pendant les jours de semaine à partir du lundi jusqu’au vendredi, les heures d’ouvertures sont de 8h à 16h30.

  • Les Canadien souhaitant poursuivre jusque au Brésil doivent s’assurer d’obtenir un visa avant d’arriver la frontière que ce soit au niveau de Georgetown, ou bien directement au niveau du consulat brésilien qui se situe à Lethem.

Les itinéraires conseillés

formalites-visa-guyanaLa plupart des estivants se satisfont d’un simple passage à Georgetown puis et d’une éventuelle station à Iwokrama d’un délai de 3 à 4 jours afin d’avoir une petite idée se résumant principalement à des trajets incommodants, mais afin de vraiment apprécier l’essence du pays, il faut prévoir un budget conséquent et suffisamment de temps afin de passer plusieurs jours dans un cantonnement amérindien et profiter d’un voyage jusqu’aux symboliques chutes de Kaieteur ;

  • Georgetown la capitale guyanienne s’établit à l’estuaire de Demerara, c’est une ville assez confuse, humide, chaude et bruyante dont le charme n’est pas vraiment perceptible à cause des rues négligées, des canaux sales et des klaxonnements incessants, et pourtant certains édifices coloniaux se distinguent par leur envergure notamment l’étonnante cathédrale St. George’s, le City Hall s’inspirant de Disneyworld, l’église St. Andrews à l’allure rétro, le Parlement, la Cour Suprême, et les  maisons en bois qui s’inspire de l’ouvrage hollandais.

  • Le seawall au nord du downtown se situant en dessous du niveau de la mer, sert de protection à la ville contre la violence des vagues, mais il sert également de lieu de promenade pour les locaux pendant les week-ends et les jour férié.

  • Les rares musées du pays se concentrent dans la capitale, et en générale la plupart des entrées sont gratuites, notamment en ce qui concerne le Guyana National Museum, le Walter Roth Museum of Anthropology, la National Art Gallery, le Museum of African Heritage, le Steel pan museum.

  • Afin de quitter Georgetown par l’ouest, il est nécessaire de traverser la rivière Demerara via des petits bateaux qui partent depuis le marché ou bien le Demerara Harbour Bridge, qui est considéré comme l’un des plus grands ponts flottants au monde.

  • A environ 40 mn de route, on retrouve Parika qui est une grande boucle routière et fluvial relié au bord occidental du grand fleuve Essequibo, abondant de dynamismes et de marchés, qu’on utilise pour embarquer vers le bord opposé, pour le Fort Zeelandia ou bien une remontée en ferry jusqu’à Bartica.

  • Même si ce n’est pas très connu, on sait que le territoire de l’actuel Guyana fut d’abord hollandais avant l’invasion britannique, plusieurs vestiges en témoignent notamment le Fort Zeelandia qui entrave le lit de la rivière, c’est un très bel édifice qui remonte à 1720.

  • Dans l’entourage s’érige la Court of Policy, c’est un édifice en briques regroupant la cour de justice, le siège de l’administration coloniale, un magasin ainsi qu’une église où avait lieu à l’époque les échanges d’esclaves.

  • Kyk-Over-Al est un fort encore plus ancien, il date de 1613 et se situe sur un îlot au niveau de l’estuaire de Mazaruni dans l’Essequibo dont il n’en reste qu’un dôme.

  • Au niveau de la rive ouest de l’Essequibo, une seule route parsemée de rizières et de cocotiers qui finit par rencontrer le hameau de Charity, où il est possible d’embarquer au niveau de la rivière Pomerron à proximité d’un village arawak qui est entouré par la nature et offrant une ambiance sereine, il est peuplé par des familles accueillantes mais aussi de guest-houses.

  • La côte des Antilles est jonchée de palmiers et soulignée par des plages de sables fréquentée par des tortues de mer qui y viennent pour pondre leurs œufs pendant les nuits sans lune et notamment la Shell Beach qui est encore à un état très sauvage, où il est possible d’observer les grands vols d’ibis rouges, des dauphins et les villages amérindiens.

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